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ESTA 2026 : ce qu’il faut savoir avant une croisière au départ des États-Unis

 

 

Miami n’est pas le seul point de départ des croisières américaines.
Fort Lauderdale, Port Canaveral, Galveston ou encore Los Angeles accueillent chaque année des milliers de croisiéristes européens.

Mais quel que soit le port, une règle ne change pas : embarquer sur une croisière au départ des États-Unis = entrer sur le territoire américain.


Et en 2026, l’ESTA reste obligatoire… avec quelques nouveautés importantes à connaître.

On vous explique tout, simplement.

 

L’ESTA est obligatoire, même si vous “ne restez pas aux USA”

C’est une confusion fréquente chez les croisiéristes.

Même si vous arrivez la veille, ou même si vous repartez le jour même, même si vous dormez seulement à l’aéroport ou à l’hôtel, l’ESTA est indispensable.

 

Sans ESTA valide :

la compagnie aérienne peut refuser l’embarquement, l’accès au territoire américain est impossible, la croisière est compromise.

 

Plus d’informations complémentaires demandées en 2026

Depuis 2026, la demande d’ESTA est plus complète qu’auparavant.
Pour les voyageurs en croisière et pour les autres séjours aussi, certains points méritent une attention particulière.

📧 Adresses e-mail

Il est demandé de fournir :

Votre adresse e-mail principale actuelle et parfois d’anciennes adresses e-mail utilisées.

 

💡 Pour les croisiéristes, ces informations peuvent être croisées avec : votre réservations de croisière, vos billets d’avion, vos réservations d'hôtels avant/après croisière, les documents de la compagnie de croisière, etc...

 

👉 Conseil : utilisez la même adresse e-mail que celle figurant sur vos réservations.

 

📱 Numéros de téléphone

À renseigner : votre numéro principal actuel, et d’anciens numéros récents si vous en avez changé.
 

⚠️ Incohérence à éviter : un numéro totalement différent de celui utilisé pour vos réservations peut générer des vérifications inutiles.

 

🤳 Réseaux sociaux : ce qui est vraiment demandé

C’est la nouveauté qui suscite le plus de questions.

Dans la demande ESTA 2026, il faut déclarer les réseaux sociaux utilisés au cours des dernières années, généralement sur une période pouvant aller jusqu’à 5 ans.

 

Ce qui est demandé :

Le nom du réseau social et votre identifiant / pseudo public mais aucunement vos mots de passe !

Réseaux couramment listés :

Facebook

Instagram

X (ex-Twitter)

TikTok

YouTube

LinkedIn

Snapchat

 

❌ Aucun mot de passe n’est demandé
❌ Aucun accès à vos comptes n’est requis

 

👉 Si vous n’utilisez aucun réseau social, il suffit de l’indiquer.


 

Pourquoi cette info est demandée ?

L’objectif est de confirmer l’identité du voyageur, vérifier la cohérence du motif du voyage (tourisme / croisière), effectuer des contrôles uniquement sur des contenus publics si nécessaire.

Un profil montrant clairement un voyage touristique ou une croisière ne pose aucun problème.

 

⚠️ En revanche, oublier volontairement un compte encore actif peut être considéré comme une fausse déclaration.

 

⚠️⚠️⚠️  À ce jour (14 février 2026), ces éléments ne font pas partie d’une obligation officiellement généralisée dans le formulaire ESTA standard. Comme toujours, seule la version du formulaire remplie sur le site officiel fait foi.

https://esta.cbp.dhs.gov/ ⚠️⚠️⚠️ 

 

📸 Photo “live” / selfie : un point clé en 2026

Autre changement important : la photo biométrique.

Ce qui est demandé, une photo selfie prise au moment de la demande, visage dégagé, sans filtre, sans lunettes, utilisée pour une comparaison biométrique avec la photo du passeport.

 

💡 Cette étape est souvent plus simple via le site officiel ou l’application, surtout sur smartphone.

 

Pourquoi c’est crucial pour une croisière au départ des USA

Un départ depuis les États-Unis implique souvent un vol long-courrier, une arrivée la veille, un embarquement tôt le matin.

 

👉 Un ESTA bloqué à cause d’une photo non conforme peut mettre en péril vol + hôtel + croisière.

 

Comment réussir la photo du premier coup :

Lumière naturelle ou éclairage face au visage, Pas de lunettes ni casquette. Pas de filtre ni retouche. Fond neutre si possible Regard face caméra

 

Photo simple, naturelle, “passeport-friendly”.

 

🏨 Quelle adresse indiquer pour l’ESTA ?

Une adresse aux États-Unis est demandée dans le formulaire.

Pour une croisière, vous pouvez indiquer l’hôtel avant embarquement, ou le port de départ par exemple PortMiami, Port Everglades, Port of Galveston, Port Canaveral, Los Angeles, etc..

 

🧳 Cas des croisières avec escale aux USA

Même si votre croisière part d’un autre pays mais fait escale aux États-Unis, l’ESTA est également obligatoire, même pour quelques heures à quai.
 

Conseils pratiques “départ des USA”

Faites votre ESTA au moins 10 jours avant le départ, utilisez uniquement le site officiel. https://esta.cbp.dhs.gov/

Déclarez vos infos sans stress, mais sans oubli !

Conservez la confirmation ESTA (PDF ou capture)

 

Et n’oubliez pas : Même avec un ESTA validé, la décision finale d’entrée sur le territoire appartient toujours aux agents de U.S. Customs and Border Protection à l’arrivée.

 

En résumé

En 2026, partir en croisière depuis les États-Unis reste simple… à condition d’être préparé, cohérent et rigoureux.
L’ESTA est une formalité, mais une formalité à ne pas prendre à la légère.

 

Pour aller plus loin, nos guides croisière USA, nos check-lists pratiques et nos retours d’expérience peuvent vous éviter bien des mauvaises surprises avant l’embarquement.

 

Actuellement le prix a reglé pour l'ESTA est de $40.27 soit environ 33.42 €.

 

📌 Check-list gratuite à télécharger 📋
Pour ne rien oublier avant votre départ en croisière aux États-Unis (ESTA, photo, adresses, réseaux sociaux, documents voyage…), téléchargez gratuitement notre check-list complète : Checklist pour un ESTA en 2026 par CWUS

Ulrich & Sidara

Sommaire

ESTA 2026 : ce qu’il faut savoir avant une croisière au départ des États-Unis

 

 

Miami n’est pas le seul point de départ des croisières américaines.
Fort Lauderdale, Port Canaveral, Galveston ou encore Los Angeles accueillent chaque année des milliers de croisiéristes européens.

Mais quel que soit le port, une règle ne change pas : embarquer sur une croisière au départ des États-Unis = entrer sur le territoire américain.


Et en 2026, l’ESTA reste obligatoire… avec quelques nouveautés importantes à connaître.

On vous explique tout, simplement.

 

L’ESTA est obligatoire, même si vous “ne restez pas aux USA”

C’est une confusion fréquente chez les croisiéristes.

Même si vous arrivez la veille, ou même si vous repartez le jour même, même si vous dormez seulement à l’aéroport ou à l’hôtel, l’ESTA est indispensable.

 

Sans ESTA valide :

la compagnie aérienne peut refuser l’embarquement, l’accès au territoire américain est impossible, la croisière est compromise.

 

Plus d’informations complémentaires demandées en 2026

Depuis 2026, la demande d’ESTA est plus complète qu’auparavant.
Pour les voyageurs en croisière et pour les autres séjours aussi, certains points méritent une attention particulière.

📧 Adresses e-mail

Il est demandé de fournir :

Votre adresse e-mail principale actuelle et parfois d’anciennes adresses e-mail utilisées.

 

💡 Pour les croisiéristes, ces informations peuvent être croisées avec : votre réservations de croisière, vos billets d’avion, vos réservations d'hôtels avant/après croisière, les documents de la compagnie de croisière, etc...

 

👉 Conseil : utilisez la même adresse e-mail que celle figurant sur vos réservations.

 

📱 Numéros de téléphone

À renseigner : votre numéro principal actuel, et d’anciens numéros récents si vous en avez changé.
 

⚠️ Incohérence à éviter : un numéro totalement différent de celui utilisé pour vos réservations peut générer des vérifications inutiles.

 

🤳 Réseaux sociaux : ce qui est vraiment demandé

C’est la nouveauté qui suscite le plus de questions.

Dans la demande ESTA 2026, il faut déclarer les réseaux sociaux utilisés au cours des dernières années, généralement sur une période pouvant aller jusqu’à 5 ans.

 

Ce qui est demandé :

Le nom du réseau social et votre identifiant / pseudo public mais aucunement vos mots de passe !

Réseaux couramment listés :

Facebook

Instagram

X (ex-Twitter)

TikTok

YouTube

LinkedIn

Snapchat

 

❌ Aucun mot de passe n’est demandé
❌ Aucun accès à vos comptes n’est requis

 

👉 Si vous n’utilisez aucun réseau social, il suffit de l’indiquer.


 

Pourquoi cette info est demandée ?

L’objectif est de confirmer l’identité du voyageur, vérifier la cohérence du motif du voyage (tourisme / croisière), effectuer des contrôles uniquement sur des contenus publics si nécessaire.

Un profil montrant clairement un voyage touristique ou une croisière ne pose aucun problème.

 

⚠️ En revanche, oublier volontairement un compte encore actif peut être considéré comme une fausse déclaration.

 

⚠️⚠️⚠️  À ce jour (14 février 2026), ces éléments ne font pas partie d’une obligation officiellement généralisée dans le formulaire ESTA standard. Comme toujours, seule la version du formulaire remplie sur le site officiel fait foi.

https://esta.cbp.dhs.gov/ ⚠️⚠️⚠️ 

 

📸 Photo “live” / selfie : un point clé en 2026

Autre changement important : la photo biométrique.

Ce qui est demandé, une photo selfie prise au moment de la demande, visage dégagé, sans filtre, sans lunettes, utilisée pour une comparaison biométrique avec la photo du passeport.

 

💡 Cette étape est souvent plus simple via le site officiel ou l’application, surtout sur smartphone.

 

Pourquoi c’est crucial pour une croisière au départ des USA

Un départ depuis les États-Unis implique souvent un vol long-courrier, une arrivée la veille, un embarquement tôt le matin.

 

👉 Un ESTA bloqué à cause d’une photo non conforme peut mettre en péril vol + hôtel + croisière.

 

Comment réussir la photo du premier coup :

Lumière naturelle ou éclairage face au visage, Pas de lunettes ni casquette. Pas de filtre ni retouche. Fond neutre si possible Regard face caméra

 

Photo simple, naturelle, “passeport-friendly”.

 

🏨 Quelle adresse indiquer pour l’ESTA ?

Une adresse aux États-Unis est demandée dans le formulaire.

Pour une croisière, vous pouvez indiquer l’hôtel avant embarquement, ou le port de départ par exemple PortMiami, Port Everglades, Port of Galveston, Port Canaveral, Los Angeles, etc..

 

🧳 Cas des croisières avec escale aux USA

Même si votre croisière part d’un autre pays mais fait escale aux États-Unis, l’ESTA est également obligatoire, même pour quelques heures à quai.
 

Conseils pratiques “départ des USA”

Faites votre ESTA au moins 10 jours avant le départ, utilisez uniquement le site officiel. https://esta.cbp.dhs.gov/

Déclarez vos infos sans stress, mais sans oubli !

Conservez la confirmation ESTA (PDF ou capture)

 

Et n’oubliez pas : Même avec un ESTA validé, la décision finale d’entrée sur le territoire appartient toujours aux agents de U.S. Customs and Border Protection à l’arrivée.

 

En résumé

En 2026, partir en croisière depuis les États-Unis reste simple… à condition d’être préparé, cohérent et rigoureux.
L’ESTA est une formalité, mais une formalité à ne pas prendre à la légère.

 

Pour aller plus loin, nos guides croisière USA, nos check-lists pratiques et nos retours d’expérience peuvent vous éviter bien des mauvaises surprises avant l’embarquement.

 

Actuellement le prix a reglé pour l'ESTA est de $40.27 soit environ 33.42 €.

 

📌 Check-list gratuite à télécharger 📋
Pour ne rien oublier avant votre départ en croisière aux États-Unis (ESTA, photo, adresses, réseaux sociaux, documents voyage…), téléchargez gratuitement notre check-list complète : Checklist pour un ESTA en 2026 par CWUS

Ulrich & Sidara

CHAPITRE 2 — Ce qui vibre sous les pieds

Le MS Aurora Majestic largua les amarres à 17 h 42.

Pas à 17 h 40. Pas à 17 h 45.

À 17 h 42 exactement, comme prévu, comme consigné, comme validé par une série de décisions prises bien avant que le premier passager n’ait posé le pied à bord.

Sur les ponts supérieurs, les passagers applaudirent. Des téléphones se levèrent. Des verres de champagne et cocktail se cognèrent doucement. La terre s’éloigna avec la lenteur rassurante des choses maîtrisées.

Personne n’entendit le changement de vibration.

Personne, sauf ceux qui savaient écouter.

Au pont 1, là où la lumière artificielle ne cherchait pas à imiter le soleil, la salle des machines entra dans son rythme de croisière. Un ronronnement grave, continu, presque apaisant. Les azipods prirent leur angle définitif. Les générateurs stabilisèrent leur charge.

Le navire avançait.

Et sous cette perfection mécanique, quelque chose résistait.

Le chef mécanicien, Markus Stein, était debout devant une console secondaire, bras croisés, regard fixé sur une ligne qui refusait obstinément de rentrer dans la norme. Cinquante-deux ans. Vingt-sept de mer. Il connaissait chaque bruit, chaque micro-décalage, chaque mensonge que pouvait raconter une machine.

Et celle-ci mentait.

— Répète-moi ça, dit-il à son second.

— Micro-variation sur le module tribord, répondit l’ingénieur, voix neutre. Rien d’alarmant. Dans la tolérance.

Markus ne répondit pas tout de suite. Il regardait la courbe. Une oscillation légère. Régulière. Trop régulière pour être naturelle.

— Depuis quand ? demanda-t-il.

— Depuis le départ.

Markus hocha lentement la tête.

— Et avant ?

— Avant… rien. Ou du moins, rien d’enregistré.

Le chef mécanicien sentit ce vieux réflexe remonter : celui qui disait que l’absence de donnée était parfois plus inquiétante que l’alarme.

— Affiche-moi les logs bruts, dit-il.

— Ils ont été purgés cette nuit, répondit l’ingénieur après une seconde de trop.

Markus se tourna vers lui.

— Purgés ?

— Maintenance programmée. Serveurs. Routine.

Le mot “routine” résonna mal.

Markus se pencha sur la console, passa son badge, puis un code. Il accéda à une couche plus profonde du système, celle que peu de gens regardaient parce qu’elle n’était censée servir qu’en cas de crise.

Une ligne apparut, isolée, presque timide.

INTERVENTION MANUELLE — VALIDÉE

— Qui a validé ça ? demanda Markus.

— C’est… c’est une signature générique, répondit l’ingénieur. Pas de nom associé.

Markus eut un rictus sans joie.

— Sur un navire, il n’y a pas de signature générique, dit-il. Il y a toujours quelqu’un.

Il se redressa.

— Continue la surveillance. Et surtout… tu n’écris rien dans le rapport pour l’instant.

— Rien ? répéta l’ingénieur.

— Rien d’inhabituel, corrigea Markus. Pour l’instant.

 

Au même moment, bien au-dessus de leurs têtes, au pont 7, la cabine 742 avait retrouvé un calme artificiel. Trop propre. Trop silencieux.

Claire Delmas était restée debout près du bureau, l’enveloppe toujours intacte devant elle. Elle n’avait pas obéi à la voix. Pas encore. Mais elle n’avait pas désobéi non plus.

Elle observait.

Élias Morel, appuyé contre le mur près de la porte, analysait l’espace sans bouger. Il ne regardait pas la décoration. Il regardait ce qui manquait.

— La cabine a été préparée il y a plusieurs heures, dit-il. Clim en marche. Rideaux fermés. Téléphone actif.

— Comme si quelqu’un savait qu’elle serait utilisée, répondit Claire.

— Comme si quelqu’un savait par qui, corrigea Élias.

Le passager, assis sur le bord du lit, n’osait plus toucher à rien. Il avait posé son sac à ses pieds, comme un animal qui reste prêt à fuir.

— Vous avez dit que vous aviez eu un premier numéro de cabine, reprit Élias, calmement. Lequel ?

— Je… je ne m’en souviens plus, dit l’homme. On m’a appelé. On m’a dit que ce serait plus simple. Que tout était arrangé.

— Qui “on” ? demanda Claire.

Il haussa les épaules.

— Une voix. Au téléphone. Très professionnelle. Elle connaissait mon nom. Mon passeport. Mon vol.

Claire échangea un regard bref avec Élias.

— Et elle vous a dit quoi, exactement ? demanda-t-elle.

— De ne pas m’inquiéter. Que ma cabine m’attendrait.

Claire sentit une pointe de colère froide. Pas contre l’homme. Contre la précision du procédé.

— Est-ce que cette voix vous a demandé quelque chose en échange ? demanda Élias.

— Non… enfin… si. Elle a dit que je devais garder mon téléphone éteint pendant l’embarquement. Et que si quelqu’un posait des questions, je devais dire que tout allait bien.

Un silence tomba.

— Pourquoi avez-vous accepté ? demanda Claire doucement.

L’homme leva les yeux vers elle. Il avait l’air sincère. Et fatigué.

— Parce que j’avais besoin de monter à bord.

Claire comprit alors que cette cabine n’était pas un hasard. C’était une réponse.

 

Au pont 13, la salle de sécurité reprenait ses routines. Le Chef de la Sécurité parcourait les écrans, s’assurant que tout suivait le plan. Il s’arrêta une fraction de seconde sur l’angle mort du pont 8.

Toujours grisé.

Il n’aimait pas ça.

— Tu as vérifié la synchronisation des flux ? demanda-t-il à un agent.

— Oui. Tout est conforme.

— Même la nuit dernière ?

— Maintenance. Rien d’anormal.

Le Chef de la Sécurité pinça les lèvres. Il connaissait cette phrase. Elle servait à refermer des portes qu’on ne voulait pas rouvrir.

— Très bien, dit-il. On continue.

 

Sur la passerelle, la Capitaine Sofia Rinaldi observait la ligne d’horizon s’éloigner. La terre devenait décor. Le navire devenait monde.

Elle reçut un rapport discret sur son écran.

Machines : micro-variation tribord — sans impact opérationnel.

Statut : sous contrôle.

Elle lut. Puis effaça le message.

Sous contrôle ne voulait pas dire sous compréhension.

Mais elle savait ce qu’elle devait faire.

Tenir le cap.

 

Au pont 1, Markus Stein s’était isolé dans un atelier annexe, là où le bruit des machines devenait presque intime. Il sortit une tablette personnelle, non connectée au réseau principal, et consulta des notes anciennes.

Des schémas. Des annotations datant de la mise en service du navire. Un module qu’il n’avait jamais aimé. Un module qui ne figurait pas sur les plans grand public.

Il murmura, pour lui-même :

— Vous avez recommencé.

Il referma la tablette quand des pas approchèrent.

— Chef ? appela son second. Tout va bien ?

Markus se retourna, masque professionnel en place.

— Oui. Tout va bien.

 

Sur le pont 7, Claire n’avait toujours pas ouvert l’enveloppe.

— On ne peut pas laisser ce passager ici sans explication, dit-elle.

— Je sais, répondit Élias. Mais je sais aussi que quelqu’un nous observe déjà.

— Qui ?

Élias jeta un regard vers le plafond. Pas vers une caméra précise. Vers le navire lui-même.

— Le système, dit-il. Et ceux qui parlent à travers lui.

Le téléphone de la cabine resta silencieux. Mais Claire avait l’impression qu’il les écoutait encore.

— Je vais signaler la cabine comme “en vérification”, dit Élias. Officiellement.

— Et officieusement ?

— Officieusement, on garde cette porte fermée.

Claire hocha la tête.

Elle regarda une dernière fois l’enveloppe. Le numéro 742 semblait presque ironique, maintenant.

— Élias… murmura-t-elle.

— Oui ?

— Tu crois que ce navire a déjà fait ça, avant ?

Il répondit sans hésiter.

— Oui.

— Et comment tu le sais ?

Il marqua une pause.

— Parce que ce genre de système ne s’active jamais pour la première fois avec des passagers.

 

Le MS Aurora Majestic poursuivait sa route. Les moteurs ronronnaient. Les verres tintaient. Les rires montaient. Et sous les pieds de milliers de passagers, quelque chose vibrait hors cadence. Pas assez pour alerter. Juste assez pour rappeler que le navire n’était pas seulement en mouvement.

Il exécutait un plan.

 

 

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ESTA 2026 : ce qu’il faut savoir avant une croisière au départ des États-Unis

 

 

Miami n’est pas le seul point de départ des croisières américaines.
Fort Lauderdale, Port Canaveral, Galveston ou encore Los Angeles accueillent chaque année des milliers de croisiéristes européens.

Mais quel que soit le port, une règle ne change pas : embarquer sur une croisière au départ des États-Unis = entrer sur le territoire américain.


Et en 2026, l’ESTA reste obligatoire… avec quelques nouveautés importantes à connaître.

On vous explique tout, simplement.

 

L’ESTA est obligatoire, même si vous “ne restez pas aux USA”

C’est une confusion fréquente chez les croisiéristes.

Même si vous arrivez la veille, ou même si vous repartez le jour même, même si vous dormez seulement à l’aéroport ou à l’hôtel, l’ESTA est indispensable.

 

Sans ESTA valide :

la compagnie aérienne peut refuser l’embarquement, l’accès au territoire américain est impossible, la croisière est compromise.

 

Plus d’informations complémentaires demandées en 2026

Depuis 2026, la demande d’ESTA est plus complète qu’auparavant.
Pour les voyageurs en croisière et pour les autres séjours aussi, certains points méritent une attention particulière.

📧 Adresses e-mail

Il est demandé de fournir :

Votre adresse e-mail principale actuelle et parfois d’anciennes adresses e-mail utilisées.

 

💡 Pour les croisiéristes, ces informations peuvent être croisées avec : votre réservations de croisière, vos billets d’avion, vos réservations d'hôtels avant/après croisière, les documents de la compagnie de croisière, etc...

 

👉 Conseil : utilisez la même adresse e-mail que celle figurant sur vos réservations.

 

📱 Numéros de téléphone

À renseigner : votre numéro principal actuel, et d’anciens numéros récents si vous en avez changé.
 

⚠️ Incohérence à éviter : un numéro totalement différent de celui utilisé pour vos réservations peut générer des vérifications inutiles.

 

🤳 Réseaux sociaux : ce qui est vraiment demandé

C’est la nouveauté qui suscite le plus de questions.

Dans la demande ESTA 2026, il faut déclarer les réseaux sociaux utilisés au cours des dernières années, généralement sur une période pouvant aller jusqu’à 5 ans.

 

Ce qui est demandé :

Le nom du réseau social et votre identifiant / pseudo public mais aucunement vos mots de passe !

Réseaux couramment listés :

Facebook

Instagram

X (ex-Twitter)

TikTok

YouTube

LinkedIn

Snapchat

 

❌ Aucun mot de passe n’est demandé
❌ Aucun accès à vos comptes n’est requis

 

👉 Si vous n’utilisez aucun réseau social, il suffit de l’indiquer.


 

Pourquoi cette info est demandée ?

L’objectif est de confirmer l’identité du voyageur, vérifier la cohérence du motif du voyage (tourisme / croisière), effectuer des contrôles uniquement sur des contenus publics si nécessaire.

Un profil montrant clairement un voyage touristique ou une croisière ne pose aucun problème.

 

⚠️ En revanche, oublier volontairement un compte encore actif peut être considéré comme une fausse déclaration.

 

⚠️⚠️⚠️  À ce jour (14 février 2026), ces éléments ne font pas partie d’une obligation officiellement généralisée dans le formulaire ESTA standard. Comme toujours, seule la version du formulaire remplie sur le site officiel fait foi.

https://esta.cbp.dhs.gov/ ⚠️⚠️⚠️ 

 

📸 Photo “live” / selfie : un point clé en 2026

Autre changement important : la photo biométrique.

Ce qui est demandé, une photo selfie prise au moment de la demande, visage dégagé, sans filtre, sans lunettes, utilisée pour une comparaison biométrique avec la photo du passeport.

 

💡 Cette étape est souvent plus simple via le site officiel ou l’application, surtout sur smartphone.

 

Pourquoi c’est crucial pour une croisière au départ des USA

Un départ depuis les États-Unis implique souvent un vol long-courrier, une arrivée la veille, un embarquement tôt le matin.

 

👉 Un ESTA bloqué à cause d’une photo non conforme peut mettre en péril vol + hôtel + croisière.

 

Comment réussir la photo du premier coup :

Lumière naturelle ou éclairage face au visage, Pas de lunettes ni casquette. Pas de filtre ni retouche. Fond neutre si possible Regard face caméra

 

Photo simple, naturelle, “passeport-friendly”.

 

🏨 Quelle adresse indiquer pour l’ESTA ?

Une adresse aux États-Unis est demandée dans le formulaire.

Pour une croisière, vous pouvez indiquer l’hôtel avant embarquement, ou le port de départ par exemple PortMiami, Port Everglades, Port of Galveston, Port Canaveral, Los Angeles, etc..

 

🧳 Cas des croisières avec escale aux USA

Même si votre croisière part d’un autre pays mais fait escale aux États-Unis, l’ESTA est également obligatoire, même pour quelques heures à quai.
 

Conseils pratiques “départ des USA”

Faites votre ESTA au moins 10 jours avant le départ, utilisez uniquement le site officiel. https://esta.cbp.dhs.gov/

Déclarez vos infos sans stress, mais sans oubli !

Conservez la confirmation ESTA (PDF ou capture)

 

Et n’oubliez pas : Même avec un ESTA validé, la décision finale d’entrée sur le territoire appartient toujours aux agents de U.S. Customs and Border Protection à l’arrivée.

 

En résumé

En 2026, partir en croisière depuis les États-Unis reste simple… à condition d’être préparé, cohérent et rigoureux.
L’ESTA est une formalité, mais une formalité à ne pas prendre à la légère.

 

Pour aller plus loin, nos guides croisière USA, nos check-lists pratiques et nos retours d’expérience peuvent vous éviter bien des mauvaises surprises avant l’embarquement.

 

Actuellement le prix a reglé pour l'ESTA est de $40.27 soit environ 33.42 €.

 

📌 Check-list gratuite à télécharger 📋
Pour ne rien oublier avant votre départ en croisière aux États-Unis (ESTA, photo, adresses, réseaux sociaux, documents voyage…), téléchargez gratuitement notre check-list complète : Checklist pour un ESTA en 2026 par CWUS

Ulrich & Sidara

ESTA 2026 : ce qu’il faut savoir avant une croisière au départ des États-Unis

 

 

Miami n’est pas le seul point de départ des croisières américaines.
Fort Lauderdale, Port Canaveral, Galveston ou encore Los Angeles accueillent chaque année des milliers de croisiéristes européens.

Mais quel que soit le port, une règle ne change pas : embarquer sur une croisière au départ des États-Unis = entrer sur le territoire américain.


Et en 2026, l’ESTA reste obligatoire… avec quelques nouveautés importantes à connaître.

On vous explique tout, simplement.

 

L’ESTA est obligatoire, même si vous “ne restez pas aux USA”

C’est une confusion fréquente chez les croisiéristes.

Même si vous arrivez la veille, ou même si vous repartez le jour même, même si vous dormez seulement à l’aéroport ou à l’hôtel, l’ESTA est indispensable.

 

Sans ESTA valide :

la compagnie aérienne peut refuser l’embarquement, l’accès au territoire américain est impossible, la croisière est compromise.

 

Plus d’informations complémentaires demandées en 2026

Depuis 2026, la demande d’ESTA est plus complète qu’auparavant.
Pour les voyageurs en croisière et pour les autres séjours aussi, certains points méritent une attention particulière.

📧 Adresses e-mail

Il est demandé de fournir :

Votre adresse e-mail principale actuelle et parfois d’anciennes adresses e-mail utilisées.

 

💡 Pour les croisiéristes, ces informations peuvent être croisées avec : votre réservations de croisière, vos billets d’avion, vos réservations d'hôtels avant/après croisière, les documents de la compagnie de croisière, etc...

 

👉 Conseil : utilisez la même adresse e-mail que celle figurant sur vos réservations.

 

📱 Numéros de téléphone

À renseigner : votre numéro principal actuel, et d’anciens numéros récents si vous en avez changé.
 

⚠️ Incohérence à éviter : un numéro totalement différent de celui utilisé pour vos réservations peut générer des vérifications inutiles.

 

🤳 Réseaux sociaux : ce qui est vraiment demandé

C’est la nouveauté qui suscite le plus de questions.

Dans la demande ESTA 2026, il faut déclarer les réseaux sociaux utilisés au cours des dernières années, généralement sur une période pouvant aller jusqu’à 5 ans.

 

Ce qui est demandé :

Le nom du réseau social et votre identifiant / pseudo public mais aucunement vos mots de passe !

Réseaux couramment listés :

Facebook

Instagram

X (ex-Twitter)

TikTok

YouTube

LinkedIn

Snapchat

 

❌ Aucun mot de passe n’est demandé
❌ Aucun accès à vos comptes n’est requis

 

👉 Si vous n’utilisez aucun réseau social, il suffit de l’indiquer.


 

Pourquoi cette info est demandée ?

L’objectif est de confirmer l’identité du voyageur, vérifier la cohérence du motif du voyage (tourisme / croisière), effectuer des contrôles uniquement sur des contenus publics si nécessaire.

Un profil montrant clairement un voyage touristique ou une croisière ne pose aucun problème.

 

⚠️ En revanche, oublier volontairement un compte encore actif peut être considéré comme une fausse déclaration.

 

⚠️⚠️⚠️  À ce jour (14 février 2026), ces éléments ne font pas partie d’une obligation officiellement généralisée dans le formulaire ESTA standard. Comme toujours, seule la version du formulaire remplie sur le site officiel fait foi.

https://esta.cbp.dhs.gov/ ⚠️⚠️⚠️ 

 

📸 Photo “live” / selfie : un point clé en 2026

Autre changement important : la photo biométrique.

Ce qui est demandé, une photo selfie prise au moment de la demande, visage dégagé, sans filtre, sans lunettes, utilisée pour une comparaison biométrique avec la photo du passeport.

 

💡 Cette étape est souvent plus simple via le site officiel ou l’application, surtout sur smartphone.

 

Pourquoi c’est crucial pour une croisière au départ des USA

Un départ depuis les États-Unis implique souvent un vol long-courrier, une arrivée la veille, un embarquement tôt le matin.

 

👉 Un ESTA bloqué à cause d’une photo non conforme peut mettre en péril vol + hôtel + croisière.

 

Comment réussir la photo du premier coup :

Lumière naturelle ou éclairage face au visage, Pas de lunettes ni casquette. Pas de filtre ni retouche. Fond neutre si possible Regard face caméra

 

Photo simple, naturelle, “passeport-friendly”.

 

🏨 Quelle adresse indiquer pour l’ESTA ?

Une adresse aux États-Unis est demandée dans le formulaire.

Pour une croisière, vous pouvez indiquer l’hôtel avant embarquement, ou le port de départ par exemple PortMiami, Port Everglades, Port of Galveston, Port Canaveral, Los Angeles, etc..

 

🧳 Cas des croisières avec escale aux USA

Même si votre croisière part d’un autre pays mais fait escale aux États-Unis, l’ESTA est également obligatoire, même pour quelques heures à quai.
 

Conseils pratiques “départ des USA”

Faites votre ESTA au moins 10 jours avant le départ, utilisez uniquement le site officiel. https://esta.cbp.dhs.gov/

Déclarez vos infos sans stress, mais sans oubli !

Conservez la confirmation ESTA (PDF ou capture)

 

Et n’oubliez pas : Même avec un ESTA validé, la décision finale d’entrée sur le territoire appartient toujours aux agents de U.S. Customs and Border Protection à l’arrivée.

 

En résumé

En 2026, partir en croisière depuis les États-Unis reste simple… à condition d’être préparé, cohérent et rigoureux.
L’ESTA est une formalité, mais une formalité à ne pas prendre à la légère.

 

Pour aller plus loin, nos guides croisière USA, nos check-lists pratiques et nos retours d’expérience peuvent vous éviter bien des mauvaises surprises avant l’embarquement.

 

Actuellement le prix a reglé pour l'ESTA est de $40.27 soit environ 33.42 €.

 

📌 Check-list gratuite à télécharger 📋
Pour ne rien oublier avant votre départ en croisière aux États-Unis (ESTA, photo, adresses, réseaux sociaux, documents voyage…), téléchargez gratuitement notre check-list complète : Checklist pour un ESTA en 2026 par CWUS

Ulrich & Sidara